Le Graffiti Research Lab s’attache à trouver de nouvelles façon de graffer, histoire de montrer au monsieur du début de la vidéo que ce n’est pas qu’une activité de punk à chien.
The goal of the G.R.L. is to technologically empower individuals to creatively alter and reclaim their surroundings from commercial and corporate culture
Pour celà, ils ont invité douze artistes exposés au MoMa à se servir de leur installation, comme une façon ironique de revendiquer que l’art ne soit pas uniquement dans les musées et dans ses réseaux commerciaux.
Pour rappel, ces graffs au laser ont d’abord été utilisés à New-York sur des batiments immenses. Le GRL a fabriqué des unités de laser-tagging mobile dont certaines sont maintenant en espagne, au mexique, etc … on peut voir une de ces vidéos sur le site du MoMa.Si on peut saluer cette reconnaissance de l’art urbain par l’un des plus grands musée d’art au monde, il faut bien avouer que ce travail reste quand même plus intéressant dans son environnement naturel. Heureusement qu’il ne perd pas tout de cet esprit.
Expérience très intéressante même si on occulte quelques bases essentielles du mouvement graffiti. Le graff au laser est éphémère, à aucun moment on ne laisse une “trace” de même, l’aspect “vandale” n’est pas vraiment présent alors que comme chacun sait le graff sauvage est l’essence du mouvement.
Donc oui l’outil est pertinent, mais à mon avis non il n’est pas représentatif de son milieu d’origine donc peu pertinent pour les “vrais” afficionados de la bombe.
malauLe 02 Avril 2008 à 07:39
Bah vu les tracés que certains ont, on sent clairement qu’ils ont du vrai graph dans les pieds. Je trouve ça reloud les “vrais” qui n’ont de vrai que le nom, leur vérité se résumant au refus de toute évolution.
Enfin ça c’est comme Metal vs Rap, c’est un débat éternel.
Des évolutions y’en a toujours eu. On est bien passé de l’Altona à la Montana. Maintenant le graff c’est plus que “gribouiller sur un muret” comme dirait l’autre. Autant je suis pas contre les galeries même si on peut pas passer outre le côté aseptisé, autant avec le laser il n’y as plus aucune adrénaline.
Intéressant mais peu pertinent.
PS: Le métal c’est nul.
A propos
Gobz est un blog collectif fondé par les étudiants de multimédia (CRMA) à Gobelins Paris. Le but étant de rendre compte du multimédia de la façon la plus éclectique possible en exploitant au maximum la diversité qui compose notre promotion. De la tendance, des réflexions, de l'image, encore de l'image, du code, du buzz, du spam, de l'info… : le melting-pot multimedia.
‘fuck you snobs”, ^^ les messages sont particulièrement truculents!! et surtout dans un musée !
je me prostituerais pour essayer leur dispositif au moins une fois.
d’où le graff est une activité de “punk a chien”??
nimporte koi….
on est bien d’accord donc.
-_-’
oui je parlais du commentaire dans la video
héhé
^_^
Pour en savoir plus sur les punks à chiens :
http://www.dailymotion.com/rel.....s-part1_3d
Expérience très intéressante même si on occulte quelques bases essentielles du mouvement graffiti. Le graff au laser est éphémère, à aucun moment on ne laisse une “trace” de même, l’aspect “vandale” n’est pas vraiment présent alors que comme chacun sait le graff sauvage est l’essence du mouvement.
Donc oui l’outil est pertinent, mais à mon avis non il n’est pas représentatif de son milieu d’origine donc peu pertinent pour les “vrais” afficionados de la bombe.
Bah vu les tracés que certains ont, on sent clairement qu’ils ont du vrai graph dans les pieds. Je trouve ça reloud les “vrais” qui n’ont de vrai que le nom, leur vérité se résumant au refus de toute évolution.
Enfin ça c’est comme Metal vs Rap, c’est un débat éternel.
Des évolutions y’en a toujours eu. On est bien passé de l’Altona à la Montana. Maintenant le graff c’est plus que “gribouiller sur un muret” comme dirait l’autre. Autant je suis pas contre les galeries même si on peut pas passer outre le côté aseptisé, autant avec le laser il n’y as plus aucune adrénaline.
Intéressant mais peu pertinent.
PS: Le métal c’est nul.